Stéphanie Arc, Louise Browaeys et Adèle Rosenfeld. Notre lien au vivant / Regards croisés
Avec Comment je n’ai pas sauvé la terre, Stéphanie Arc livre une fiction documentaire aux accents poétiques sur l’utilisation des plastiques dans le système agro-industriel, après avoir constaté la présence d’innombrables lambeaux de plastique noir accrochés aux herbes des falaises bretonnes. Dans Bleue comme la rivière, Louise Browaeys fait
le lien entre écologie, littérature et intime avec impertinence, humour et poésie, et questionne sa vie d’épouse et de mère à l’aune du destin que nous réservons au monde animal. Adèle Rosenfeld, dans L’extinction des vaches de mer, reconstitue l’épopée exploratrice d’un équipage scientifique qui découvrit, au XVIIIe siècle, la Rhytine de Steller, plus connue sous le nom de « vache de mer », gigantesque animal marin qui s’éteindra vingt-ans après sa découverte.
Rencontre animée par Guénaël Boutouillet et traduite en LSF
Diplômée de philosophie morale et politique à la Sorbonne, Stéphanie Arc est journaliste (CNRS Le journal, Science et santé, Science et vie junior, Arts Magazine, Première) et écrivaine (Quitter Paris, éditions Rivages, 2020).
Louise Browaeys est écrivaine et autrice d’essais sur la permaculture, l’écologie et le climat. Elle a publié notamment La Dislocation (Harper Collins, 2020) et La Reverdie (La Mer salée, 2023).
Adèle Rosenfeld est l’autrice d’un précédent roman aux éditions Grasset en 2022, Les méduses n’ont pas d’oreilles.
À lire
Comment je n’ai pas sauvé la terre, Stéphanie Arc
(Rivages, 2026)
Bleue comme la rivière, Louise Browaeys
(Phébus, 2026)
L’extinction des vaches de mer, Adèle Rosenfeld
(Grasset, 2026)

